N comme Narcisse ? (lire la fin !)
1982/23 (pas IA! đ)
La clĂ© du bonheur, c’est de s’intĂ©resser Ă ce qu’on fait, ĂȘtre prĂ©sent Ă soi-mĂȘme, et pour ce faire, ĂȘtre son propre spectateur.
Eh non, ce n’est pas du narcissisme !
C’est prĂ©cisĂ©ment l’inverse …
C’est comme Dieu qui dĂ©clare:
GenĂšse 1/4
« Dieu considĂ©ra que la lumiĂšre Ă©tait bonne et … »
(cf David Elbaz, astrophysicien: l’univers a Ă©tĂ© conçu pour produire toujours plus de lumiĂšre. Livre: La plus belle ruse de la lumiĂšre)
1/12,18,21,25
« … Et Dieu considĂ©ra que c’Ă©tait bien. »
1/31
« Dieu examina tout ce qu’il avait fait : c’Ă©tait Ă©minemment bien. »
En tout 6 fois, dont 4 identiques, Ă la fin des 6 premiers jours, c’est Ă dire Ă la livraison d’un univers ‘clĂ© en main, Ă l’arrivĂ©e d’une crĂ©ature miraculeuse, l’ancĂȘtre de l’homme et de la femme, un ‘Homme-Femme’ ».
GenĂšse 1/26-27:
27: « Dieu crĂ©a l’Homme Ă son image; c’est Ă l’image de Dieu qu’il le crĂ©a. MĂąle et Femelle furent créés Ă la fois. »
Moi je dirais:
Masculin et Féminin furent créés à la fois.
Donc, les 6 premiers jours Ă©quivalents Ă 13,8 milliards d’annĂ©es moins 1 million d’annĂ©es au plus, une paille quoi !
Cependant, il y a une autre date,celle de l’apparition de la vie, 3,8 avant nous. soit 10 (1+ 0) d’existence ‘fossile’ pour 3,8 d’existence ‘binaire’. Mais on s’Ă©loigne.
(cf: Gerard Schroeder, The fine tuning of the universe, and The age of the universe, qui fait coĂŻncider les jours avec les milliards d’annĂ©es)
Bref, 6 jours oĂč 13,7… milliards d’annĂ©es, au choix, pour arriver Ă l’altĂ©ritĂ© ‘secondaire’ et un peu moins pour les premiĂšres formes de vie ayant acquĂźt une altĂ©ritĂ© ‘primaire’. Car, l’apparition de la vie consciente fut la premiĂšre forme d’altĂ©ritĂ©, de cette conscience consciente de son origine, de son moi et de tout ce qui est en dehors de ce moi, l’autre, le cadre, la contrainte et le potentiel.
La conscience de soi crĂ©e un espace entre le moi et le non-moi. C’est la premiĂšre forme de conscience. L’autre, celle de l’homme, ajoute un second espace entre le moi et le moi.
C’est cette distance entre soi et les autres et entre soi et soi qui fait que les ĂȘtres vivants existent et dĂ©cident, de façon causale et raisonnĂ©e.
L’altĂ©ritĂ©, la conscience a 2 niveaux, celui de l’animal qui poursuit des causes comme le chien suit une piste et celui de l’homme qui cherche des raisons aux causes, des raisons supĂ©rieures, des concepts, des idĂ©es premiĂšres.
Donc, qu’est-ce que cette distance qui donne naissance au sentiment d’altĂ©ritĂ© nĂ©cessaire Ă la conscience ? Cette distance, c’est un Ă©tirement de l’ĂȘtre, une mise en tension qui permet de produire de l’Ă©nergie, l’Ă©nergie morale qui n’a pas sa source dans une pomme ni dans le cerveau !
C’est en quelque sorte une force d’expansion immatĂ©rielle (l’esprit de Dieu) qui fait s’Ă©carter le soi des autres, le soi du soi comme les eaux d’avec les eaux
.
Or, qu’est-ce que cette tension ?
C’est la distance entre ce qui est et ce qui peut ĂȘtre !!
ENTRE CE QUI EST ET CE QUI EST BON
« Si la rĂ©alitĂ© est d’une part de l’information et d’autre de l’incertitude, la vie pourrait ĂȘtre cette vibration unique de chaque ĂȘtre produite par le dĂ©calage entre son existence codifiĂ©e et sa libertĂ© de dĂ©veloppement, de rĂ©alisation La rĂ©alitĂ©, toute virtuelle qu’elle puisse ĂȘtre est la crĂȘte de cette vibration. »
Voyez-vous, alors que Louis XVI pensait Ă supprimer la peine de mort, un Guillotin inventait la machine Ă tuer … Louis fut guillotinĂ© et Guillotin acclamĂ© en digne bienfaiteur de l’humanitĂ©.
Tout est possible mais tout n’est pas rĂ©alisable !
Cependant, dans ce qui est rĂ©alisable, il y a du bon et du mauvais et le devoir autant que le droit de l’homme est de faire du bon. Le problĂšme est que si 99,9% des hommes ne font pas de mal, au moins directement, 99,9% ne font pas de bien…
Et voilĂ ! (claquement de doigts)
600 millions de petits robots, et moi, et moi et moi.
« Pour que vous soyez heureux, soyez bon »
Alexandre Dumas, La dame de Monsoreau
En fait, il n’y qu’un problĂšme sur terre, c’est de choisir la volontĂ© de puissance, de pouvoir, au lieu de l’humilitĂ©, l’arrogance au lieu de l’innocence, le finit au lieu de l’infini, le prĂ©sent au lieu de l’Ă©ternitĂ©, la matiĂšre au lieu de l’esprit, l’homme au lieu de Dieu.

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